Les marchés boursiers sont mitigés avant le sommet du G7, sur fond d'intensification du conflit au Moyen-Orient.

Le mois de mars a été particulièrement favorable à la confiance des entreprises britanniques, qui a atteint un solide 55 %. Cette hausse est principalement due à la vigueur des petites entreprises, qui ont su se montrer dynamiques. Dernier baromètre des affaires de Lloyds rapports.

Plus de la moitié des entreprises, soit 66 %, se montrent optimistes quant à leurs perspectives commerciales pour l'année à venir. Cela représente une hausse de quatre points par rapport à la période précédente. Seules 6 % sont pessimistes, un chiffre légèrement inférieur à celui de février. Au final, nous affichons un solde net de 60 %. Pas mal du tout !

Alors que les petites entreprises ont enregistré une hausse de cinq points, les grandes entreprises n'ont pas eu cette chance. Leur confiance a diminué, tandis que les PME n'ont progressé que d'un point en mars.

Cet optimisme ne se limite pas aux seuls gérants de magasins. Dix des douze régions du Royaume-Uni sont en effervescence. Les West Midlands sont particulièrement enthousiastes, portées par une forte demande des consommateurs et un besoin criant d'accroître leurs capacités de production. Le Yorkshire et le Humber ainsi que les East Midlands ne sont pas en reste.

Pourquoi cet optimisme généralisé ? Tout repose sur une demande client plus forte, des investissements accrus et des chaînes d'approvisionnement plus fluides. Mais pour certains, la situation n'est pas idyllique. La hausse des coûts, les incertitudes mondiales et une concurrence féroce pèsent sur leurs finances.

Dans une perspective plus large, l'optimisme économique est en nette progression pour le deuxième mois consécutif. Un bon quart des entreprises (65 %) se montrent plus optimistes quant à l'économie, tandis que 15 % d'entre elles, en baisse, sont pessimistes. Cela représente une hausse nette de 14 points, atteignant 50 %. C'est comme si le printemps était enfin arrivé.

Cependant, la situation n'est pas idéale pour tous. Les PME comme les grandes entreprises subissent les conséquences de la hausse des coûts et des incertitudes mondiales. Mais n'oublions pas que nos petites entreprises gardent espoir, misant sur la demande de leurs clients.

Amanda Murphy, la grande patronne de Lloyds Business and Commercial Banking, nous a assuré : « L'enquête était pratiquement terminée avant même que les répercussions au Moyen-Orient ne puissent perturber nos petites entreprises. »

Ainsi, malgré tous les défis, il est clair que le Royaume-Uni a un coup de pouce dans sa croissance économique — du moins pour l'instant.